Play the Problem ©

Jouer le problème pour mieux le comprendre.

Explorer la nature d’un problème avant de chercher à le résoudre

Les problèmes et difficultés rencontrées par les organisations ne sont pas toujours simples à se représenter. Prendre du recul permet de clarifier les enjeux et les solutions possibles.

Play the Problem © est un atelier expérimental qui invite les équipes à transformer une problématique réelle en système de jeu afin d’en explorer les mécanismes, confronter différents points de vue et faire émerger de nouvelles pistes de réflexion.

L’objectif n’est pas de trouver immédiatement une solution mais de rendre le problème visible, manipulable et discutable.

Explorer la nature d’un problème avant de chercher à le résoudre

Lorsqu’un système devient visible, il devient plus facile à questionner.

Le jeu en entreprise pour aider à la résolution de conflit ou de problèmes

Pourquoi utiliser le jeu ?

Créer un jeu nécessite de penser son sujet et de faire des choix de conception difficiles : toute représentation est une interprétation.

Les concepteurs doivent donc faire des choix : c’est précisément ce qui permet d’observer une situation sous un angle nouveau. Créer un jeu oblige à :

  • simplifier une situation complexe ;
  • se poser la question de ce qu’il est important de matérialiser ;
  • rendre visibles les règles tacites ;
  • identifier les acteurs et les contraintes en présence ;
  • penser les actions offertes aux joueurs, et leurs limites ;
  • expérimenter rapidement différentes hypothèses.

Autrement dit, le jeu permet de manipuler un problème comme un système.

Le jeu est aussi l’occasion d’un pas de côté, d’une respiration et d’une légèreté souvent bénéfique dans un contexte de tension ou d’incertitude.

Un problème, plusieurs représentations

Deux équipes confrontées au même problème ne concevront pas le même jeu.

Le choix du type d’expérience recherché, de l’objectif, des ressources disponibles, des variables retenues, des mécaniques choisies ou encore de la dynamique entre les joueurs : ce champ des possibles est ce qui va donner de l’envergure à l’atelier.

Play the Problem © invite les participant·es à construire plusieurs modèles d’une même situation, puis à les mettre à l’épreuve à travers le prisme – en apparence anecdotique – du jeu.

L’objectif de cet atelier n’est pas de désigner la « bonne » représentation du problème. Elle est d’élargir collectivement la vision de la problématique et d’esquisser ensemble des pistes d’action.

Ce que l’atelier offre

À l’issue de l’atelier, votre équipe repart avec :

✅ Une compréhension plus claire du problème exploré

✅ Une lecture partagée des mécanismes en jeu

✅ Plusieurs stratégies ou pistes de réflexion expérimentées collectivement

✅ Des axes d’action directement discutables en interne

Quelques jours plus tard, vous recevez également :

  • une synthèse des principaux enseignements ;
  • les dynamiques observées pendant l’atelier ;
  • des pistes de transposition dans votre contexte professionnel.
Utiliser le jeu pour explorer différemment un défi organisationnel

Comment se déroule l’atelier ?

Play the Problem © s’inspire à la fois du game design, du design thinking et du co-développement (codev).

L’atelier repose sur un principe simple : apprendre en concevant, en testant et en itérant.

Les participant·es explorent progressivement une problématique au travers plusieurs cycles courts de conception et d’expérimentation.

Répartis en équipes de 3 à 6 personnes, ils travaillent à partir d’une même contrainte de départ (collectivement discutée), mais sont libres d’imaginer des réponses différentes et des formes ludiques variées. C’est précisément cette diversité de points de vue qui permet d’ouvrir le champ des possibles.

Transformer le problème en terrain de jeu

À partir d’une problématique commune, chaque équipe doit imaginer une expérience ludique capable d’en révéler les mécanismes.

L’objectif n’est pas de reproduire fidèlement la réalité, mais d’en proposer une représentation pertinente.

Les participant·es définissent notamment :

  • les contraintes de l’expérience ;
  • le nombre de joueur·euses ;
  • le public visé ;
  • le type de jeu ;
  • les ressources disponibles ;
  • les éléments matériels nécessaires.

Cette première étape est guidée par l’intervenant, qui introduit quelques notions fondamentales du game design (la conception de jeu) afin de fournir un cadre commun à l’ensemble des équipes.

Des contraintes de conception sont également imposées afin de stimuler la créativité et d’éviter la dispersion.

Transformer le problème en terrain de jeu
Design thinking au travers de la méthodologie du jeu

Concevoir, tester, itérer

Chaque équipe traduit ensuite la situation explorée en système de jeu. Elle doit imaginer :

  • les règles ;
  • les variables représentées par le jeu ;
  • les objectifs ;
  • les conditions de réussite ou d’échec, etc.

Une première version du jeu est rapidement produite puis testée. Les participant·es observent alors :

  • ce qui fonctionne ou non ;
  • les comportements qui émergent ;
  • la direction que prend leur représentation du problème.

À partir de ces observations, les équipes améliorent leur proposition avant de repartir pour un nouveau cycle.

Confronter les visions

Régulièrement, les équipes découvrent et testent les créations des autres groupes.

Cette phase est essentielle. Face à une même problématique, chaque équipe construit généralement une représentation différente du problème.

La confrontation de ces modèles révèle souvent des angles morts, des hypothèses implicites ou des pistes d’exploration inattendues.

Selon le format choisi, ce cycle de conception, de test et de partage est répété deux à quatre fois.

Le team-building autrement
Un vrai atelier d'intelligence collective

Débriefer et transposer

L’atelier se conclut par un temps d’analyse collective, facilité par le formateur.

Nous revenons sur les jeux créés, les choix effectués et les comportements observés. L’objectif n’est pas de désigner la « meilleure » solution, mais de comprendre ce que les différentes expérimentations nous apprennent de la situation initiale.

Quels mécanismes ont été révélés ? Quelles tensions sont apparues ? Quelles stratégies semblent prometteuses ? Quelles nouvelles questions émergent ?

Les enseignements issus du jeu deviennent alors des pistes de réflexion pour le groupe.

Pour quels types de problématiques ?

Play the Problem © peut être utilisé pour explorer :

  • un changement organisationnel ;
  • une problématique de communication (interne ou externe) ;
  • un projet bloqué ;
  • une réflexion stratégique d’innovation ou de prospective ;
  • un défi d’innovation.

L’atelier permet de regarder le problème sous un angle nouveau et de faire émerger des idées souvent difficiles à voir autrement.

Formats et tarifs

Play the Problem © peut être proposé sous différents formats selon vos objectifs, la taille du groupe et le niveau d’approfondissement souhaité.

Format découverte

Demi-journée · 3h

Ce format permet de :

  • construire plusieurs représentations d’un même problème ;
  • expérimenter différentes pistes de réflexion ;
  • découvrir les principes du game design appliqués aux problèmes complexes ;
  • partager les principaux enseignements avec l’ensemble du groupe.

Nombre de participant·es recommandé :
8 à 16 personnes

Coût : 1200 € HT

Format approfondi

Journée complète · 6h30

Pour les équipes souhaitant explorer une problématique complexe en profondeur.

Ce format permet davantage d’itérations, de tests et de confrontations entre les différents modèles imaginés par les participant·es.

Il offre également davantage de temps pour analyser les enseignements et réfléchir à leur transposition dans le contexte professionnel.

Nombre de participant·es recommandé :
8 à 16 personnes

Coût : 2000 € HT

Options complémentaires sur devis

Séance de cadrage préalable

Un temps d’échange en amont pour clarifier les objectifs de l’atelier, identifier la problématique à explorer et préparer le dispositif.

Restitution approfondie

Rédaction d’un document de synthèse détaillé reprenant les modèles explorés, les observations réalisées et les principaux enseignements de l’atelier.

Accompagnement post-atelier

Play the Problem © a vocation à ouvrir des pistes de réflexion et à faire émerger de nouvelles façons de comprendre une situation.

Selon les besoins identifiés pendant l’atelier, un accompagnement complémentaire peut être mis en place afin d’aider l’équipe à transformer ces enseignements en actions concrètes.

Ludogamie peut notamment mobiliser différents partenaires et expert·es selon la nature des enjeux rencontrés :

  • coach professionnel ;
  • facilitateur ;
  • spécialiste de l’intelligence collective ;
  • consultant en conduite du changement ;

L’objectif est de prolonger la dynamique initiée pendant l’atelier et d’accompagner sa mise en œuvre dans la durée.

Une question ?

Chaque organisation est différente. Le meilleur moyen de savoir si Play the Problem © est adapté à votre contexte reste d’en discuter ensemble !

Questions fréquences

Pourquoi la création de jeu serait-elle plus efficace qu’une autre approche ?

L’objectif n’est pas de remplacer les autres approches : la création ludique, aussi appelée game design, apporte simplement un regard complémentaire et inattendu. Là où certaines méthodes cherchent à analyser frontalement un problème, le jeu permet de le mettre en mouvement, de le simplifier et d’expérimenter rapidement différentes hypothèses.

La création d’un jeu fait appel à un certain type de raisonnement latéral qui est propice à la prise de recul sur le sujet porté par les participants. Il constitue une mise en perspective intéressante pour les organisations.

Sur quelles bases théoriques ou pratiques repose votre méthode ?

L’atelier s’appuie sur des principes issus du game design, de la facilitation, du design de systèmes, de l’apprentissage expérientiel et de l’innovation pédagogique.

Il est également nourri par plusieurs années de pratique dans la conception de jeux collaboratifs, de serious games et d’expériences immersives.

Est-ce que vous avez un cadre structuré ou est-ce improvisé ?

L’atelier suit un déroulé précis. Les participant·es disposent d’une grande liberté créative, mais celle-ci s’inscrit dans un cadre, des contraintes et des objectifs clairement définis.

Qu’est-ce que le jeu révèle que les discussions classiques ne révèlent pas ?

Dans une discussion, les participant·es expliquent leur représentation du problème, et peuvent rester au niveau des idées, du concept. Dans un jeu, ils prennent des décisions qui prennent forme concrètement devant eux. Ils doivent incarner leur vision et la confronter avec un ensemble de contraintes.

Comment gérez-vous la complexité réelle d’un problème d’entreprise ?

Nous ne cherchons pas à reproduire toute la complexité du réel. De la même façon qu’une carte n’est pas le territoire, un jeu n’est pas la réalité : c’est une simplification et une interprétation. Cette dynamique permet précisément d’isoler certains mécanismes et de mieux les observer.

Est-ce que votre approche fonctionne avec de grands groupes ?

Oui. Le format optimal se situe généralement entre 8 et 16 participant·es. Pour des groupes plus importants, l’atelier peut être adapté en multipliant les équipes et les temps de restitution.